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GIMS
Portrait de Humberto Miranda, Directeur Général
  • Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?
Fondé en 1947, le GIMS, accompagne 16 000 entreprises et 160 000 salariés sur la région marseillaise . Nous sommes actuellement le 1er Service de prévention et santé au travail sur la région PACA à avoir entamé une politique visant à mettre l’entrepreneur, l’entreprise et ses salariés au centre de tous les intérêts. Pour cela nous avons investi tout récemment dans PADOA, un outil métier révolutionnaire qui met en perspective la médecine de prévention et santé au travail de demain.
  • Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la lutte contre le cancer ?

Le GIMS a participé il y a précisément 10 ans à la création de CAIRE, la première structure en France à accompagner les dirigeants atteints d’un cancer. Sous l’égide de la Fondation de France, nous avons créé la Fondation GIMS, puis la Fédération CAIRE dont l’objectif est de déployer, au niveau national, le modèle de CAIRE13, notre antenne historique née sur le territoire Marseillais.

  • Pourquoi pensez-vous que les entreprises doivent s’engager dans cette lutte ?
Entreprendre c’est créer et mettre la vie au centre du projet entrepreneurial.
Aucun entrepreneur ne crée exclusivement pour gagner de l’argent. La réussite financière n’est jamais que la résultante d’une vision et d’un projet humain. Il est donc fondamental que la solidarité entre entrepreneurs soit inscrite dans l’ADN d’une  entreprise. Ces dernières doivent, par leur solidarité, devenir le filet financier des entrepreneurs atteints d’un cancer ou d’une maladie grave, les institutions publiques et les acteurs économiques étant, par expérience, aux abonnés absents sur ce sujet.
  • Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager ?

J’ai attrapé le virus de l’engagement lorsque j’ai rejoint pour le première fois la Jeune Chambre Économique de Marseille. Cela fait plus de 25 ans que je vieillis avec des hommes et des femmes qui partagent leurs passions, leurs projets et leurs actions au bénéfice de l’homme au sein de société. Parmi ces amis passionnés, certains nous ont quitté à cause de cette maladie tueuse qui trône depuis trop longtemps à la première place des cause de décès en France. La colère face à l’injustice de voir un ami partir est un motif suffisant pour que ce soit le carburant qui m’anime.

  • Qu’est-ce qui vous a donné envie d’aider le Gefluc ?

Le GEFLUC est aux salariés, ce que CAIRE est aux entrepreneurs. C’était donc inéluctable.

  • Si vous aviez un pouvoir magique ?

J’éclairerais les consciences par un coup de baguette magique afin de retirer le mot « lutte » que l’on juxtapose souvent au mot « cancer ». Nous ne devrions pas « lutter » contre le cancer,  « lutter » pour lever des fonds face à l’évidence… « lutter » toujours « lutter ».

Mon rêve est de voir le monde politique, économique et social « uni » face à ce fléau. On gagnerai bien du temps, cet autre trésor…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]