Dix mille pas et plus par jour : On en est très loin avec la pandémie !
Les comportements sédentaires sont de plus en plus importants dans la vie quotidienne (cf :Pr Grégory Ninot). Près de la moitié des Français restent plus de sept heures assis par jour, en raison notamment de l’augmentation du temps passé devant les écrans. Le confinement a aggravé les choses.

Alcool tabac en réponse à la peur destructrice
La situation de confinement a eu un impact sur la santé mentale, le tabagisme et la consommation d’alcool. Une équipe sous le contrôle de Santé Publique France a décrit l’évolution de la consommation de tabac et d’alcool dans la population générale française au cours des deux premières semaines de confinement. Pour une population de 2003 fumeurs âgés de 18 ans et plus, 26,7% ont signalé une augmentation de la consommation de tabac alors qu’elle est demeurée stable chez 54,7%. L’augmentation de la consommation de tabac était associée au jeune âge (18 à 34 ans), à un niveau d’éducation élevé et à l’anxiété.
Parmi les buveurs d’alcool, 10,7% ont signalé une augmentation de leur consommation d’alcool alors qu’elle est demeurée stable pour 64,8%. L’augmentation de la consommation d’alcool était associée à l’âge (18 à 49 ans), vivant dans des villes de plus de 100 000 habitants, à une catégorie socioprofessionnelle élevée et une humeur dépressive.

Quelle perte de chance diagnostique et quelles anguoisses pour l’avenir : Une première évaluation sur 2020 évoque une diminution de 7 à 23 % des diagnostics en fonction des territoires
Les spécialistes évaluent à 28.000 interventions « perdues » lors de la première vague qui n’ont pas été rattrapées. En cause on estime que 2 % des patients a eu peur de venir à l’hôpital ou à trouver porte close dans les centres de dépistage pour le sein et le colon. En conséquence, des tumeurs prisent en charge aujourd’hui sont plus importantes, et nécessitent des traitements plus lourd .Le nombre de patients cancéreux pris en charge entre janvier et août dans l’ensemble des hôpitaux français a baissé de 23,3% en 2020 par rapport à 2019.Les retards de prise en charge des patients atteints de cancer lors de la première vague de Covid-19 pourrait se traduire par un excès estimé de 1 000 décès supplémentaires dans les centres anti cancéreux à 6 000 décès sur l’ensemble des services de soins français dans les années à venir. À noter que ces chiffres ne prennent pas en compte les données de la deuxième vague de la pandémie. (Conférence du professeur Jean-Yves BLAY Président UNICANCER décembre 2020)

Diminution de l’espérance de vie : quelles inquiétudes ?
En 2020, pour la première fois dans notre pays, la pandémie a fait perdre 0,5 an d’espérance de vie aux femmes et 0,6 an aux hommes source INSEE La baisse de l’espérance de vie en 2020 est essentiellement due à la hausse des décès aux âges élevés

Quelles réponses à l’inquiétude, à l’angoisse, et à la peur : Une prévention active
La peur est l’émotion centrale de la perception du risque Elle est une émotion nécessaire et efficace puisque « préventive » d’un risque. Mais à la condition que son objet soit « le bon », ou tout du moins ramené à sa juste mesure. Une grande quantité́ de travaux ont été́ publiés sur l’impact de la peur en santé publique. La Covid détient depuis son apparition le « monopole » de la peur sanitaire, comme si tous les risques de mort ne se trouvaient que là. Le bénéfice psychologique est de penser qu’en se situant hors de portée de ce virus, le sujet est en toute sécurité. L’antidote aux dérèglements provoqués par la pandémie et les émotions destructrices, réside dans la capacité́ à gérer les émotions et à devenir maître de nos actions.
Face au cancer, face au retard diagnostique, face à la perte d’espérance de vie, et face à la peur, la meilleure réponse individuelle est de passer préventivement à l’action. Dans le cadre de ses missions le GEFLUC propose une stratégie personnalisée de prévention des cancers dans les Entreprises par des Interventions non médicamenteuses collectives et individuelles fondées sur les meilleurs niveaux de preuve scientifique.
Cette action s’inscrit dans les programmes de la qualité de vie au travail (QVT) et de la RSE. La santé au travail est une préoccupation rémanente intégrée dans les objectifs stratégiques des entreprises. L’approche du GEFLUC est respectueuse des libertés et des engagements individuels et institutionnels.
Dans un souci de qualité, le GEFLUC a conclu un accord de partenariat avec la fédération UNICANCER qui traite le quart des cancers du territoire national. Ainsi, tous les domaines de la recherche pourront être abordés incluant des actions visant à intensifier la prévention, la guérison et la lutte contre le cancer, contre l’exclusion de la vie active en lien avec les séquelles de la maladie.
Toujours dans un souci de qualité, le Gefluc a également conclu un accord de coopération avec l’AS PTT connu pour sa notoriété et sa compétence dans le domaine sportif. En oncologie, le sport concours à diminuer certains nombres de facteurs de croissance tumorale et le risque de développement des cancers.
Dans le même souci de qualité, le GEFLUC a également conclu un accord de coopération avec le réseau A.P.O.R pour la région Occitanie. L’objectif est de faire bénéficier de « la bonne réponse, au bon endroit et au bon moment » pour les personnes qui auraient une approche anxiogène et confuse de la COVID et de la prévention du cancer.

Conclusion
Dans cette période pandémique, où il est difficile pour certains d’entre nous de faire la part des choses contre les risques liés à la Covid, au Cancer, mais aussi aux risques sociaux. Une analyse objective montre que si nous avons raison de craindre la Covid il y a un danger à refouler que le risque prend plusieurs formes. Il est donc primordial d’accompagner le début de prise de conscience actuel sur les effets secondaires nocifs des mesures anti-covid, par une grande campagne d’explication sur les risques encourus par la sédentarité, la prise de psychotropes divers, la désocialisation…etc.

Le GEFLUC propose « l’action » comme réponse adaptée à la situation, qui passent par :
• Une vaccination active contre la COVID (voir prochain article)
• Une participation active pour une conservation bienveillante de son état de santé passant par une prévention active du cancer et de sa santé en général.

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